The publication in France of Le Fou de Dieu au bout du monde by Javier Cercas (Actes Sud, French translation by Aleksandar Grujičić and Karine Louesdon) has been enthusiastically received by critics.
The novel has been longlisted for the Prix Médicis Étranger and shortlisted for both Prix Jacques Delors du Livre Européen and Prix Femina Étranger, where only three works reach the final.
"Un merveilleux récit." — Didier Jacob, Le Nouvel Obs
"Et le voici embarqué dans ce drôle de voyage avec, dans ses bagages, la question que l’humanité s’est posée depuis l’origine des temps. La réponse se trouve à la fin de ce texte passionnant, à la fois page turner métaphysique, enquête savante dans les coulisses du Vatican et passionnant portrait du pape François." — Didier Jacob, Le Nouvel Obs
"Dans une forme assez voisine de celle de l’éblouissant Anatomie d’un instant, Le Fou de Dieu au bout du monde fait ainsi se croiser les genres : livre un portrait inattendu de Jorge Mario Bergoglio devenu le premier pape latino-américain et entraîne la lecture à la rencontre des catholiques de Mongolie comme dans les coulisses de la curie romaine. Tout cela est fin, virtuose, profond. L’humour n’est pas négligé. Ombres et lumières se répondent." — Christian Authier, Le Figaro Magazine
"Ce roman sans fiction, mais où l’imagination et le domaine du possible apportent un souffle rare, s’achève avec un épilogue aussi surprenant que poignant. Voici un livre qui plaira autant à ceux qui croient au Ciel qu’à ceux qui n’y croient pas." — Christian Authier, La Revue des Deux Mondes
"(...) l’écrivain va donner naissance, avec Le Fou de Dieu au bout du monde, à une œuvre hybride entre le récit, l’essai, l’autobiographie et la biographie dans une veine assez proche de son magistral Anatomie d’un instant."
"Le Fou de Dieu au bout du monde, un nouvel ouvrage inclassable, mêlant reportage dans les coulisses du Vatican, portrait de Jorge Mario Bergoglio, pape détonant qui a choisi de marcher dans les traces de St François d’Assise, et introspection d’un homme devenu écrivain parce qu’il a perdu la foi. Un roman étourdissant que Borges, son maître à penser, n’aurait pas renié." — Léonard Desbrières, Lire Magazine Littéraire
"(...) Cercas construit un texte étonnant sur Dieu, la diplomatie, le doute. C’est en un sens un journal de bord (...). C’est aussi un essai sur la foi (...). Le livre apparaît également comme une réflexion géopolitique (...). C’est encore un portrait de pape François (...). Ce faisant, Javier Cercas se raconte aussi, un peu, enfin." — Julie Malaure, LH Magazine
"Celui que les jésuites argentins surnommaient « La Joconde », en raison de son âme réputée impénétrable, voit ici son tableau posthume finement éclairé, sans concession ni crucifixion, avec cette bonne foi littéraire qui arrache une larme à la fin." — Alecxandre Jadin, Philosophie Magazine
"Ce n’est pas tant un livre sur Dieu et l’au-delà qu’un long récit de voyage et de rencontres, un portrait du souverain pontife et le geste d’amour d’un fils." — Guy Abonnenc, Le Progrès, Le Dauphiné Libéré, Le Bien public, Vaucluse Matin, Le Journal de Saône et Loire
"Le récit, incroyable mais vrai, de Javier Cercas vaut largement ses heures de vols." — Famille Chrétienne
"(...) Javier Cercas prend un malin plaisir à se mettre en scène dans un roman du réel désopilant." — Eric Faye, Bastille Magazine
"Traversé par l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’humanité, voici le projet le plus fou, brillant et drôle de cette rentrée littéraire." — Page des Libraires
"Le récit du voyage insensé et génial jusqu’en Mongolie d’un « fou sans Dieu », athée et anticlérical, en quête de réponse au sujet de la résurrection de la chair et de la vie éternelle." — Alexandre Fillon, Les Echos Week-End
"Voici Le Fou de Dieu au bout du monde, récit inclassable et passionnant. (...). Quant au lecteur, il referme bluffé ce livre à nul autre pareil, qui donne sinon à croire, du moins à penser." — François Montpezat, Les Dernières Nouvelles d’Alsace
"(...) le récit d’une rencontre inopinée, admirative et loyale, celle, comme il le dit joliment, d’un fou sans Dieu et du fou de Dieu." — Bernard Quiriny, L’Opinion
"C’est l’événement de la rentrée littéraire, ce Fou de Dieu au bout du monde.
Il en donne un roman passionnant, métaphysique, théologique, picaresque et plein d’humour.
On tourne avidement les pages d’un véritable roman, avec de vrais personnages, une énigme, du suspense, écrit avec un grand talent et une furieuse dose d’ironie." — Jean-Claude Vantroyen, Le Soir
"C’est un roman absolument formidable." — Laurent Goumarre, France Inter
"a delightfully irreverent ‘novel of the real’ in which Cercas mischievously stages himself." — Bastille Magazine, Eric Faye
"traversed by one of humanity’s greatest mysteries, here is the most brilliant, mad, and funny project of this literary season." — Page des Libraires
"the insane, brilliant journey to Mongolia of a ‘godless fool,’ atheist and anticlerical, in search of an answer about resurrection and eternal life." — Les Echos Week-End, Alexandre Fillon
"an unclassifiable and fascinating story. The reader closes this unique book stunned — if not believing, at least thinking." — Les Dernières Nouvelles d’Alsace, François Montpezat
"a chance, admiring, and loyal encounter: that of a godless fool and the fool of God." — L’Opinion, Bernard Quiriny
"the literary event of the season: a passionate, metaphysical, theological, picaresque, and humorous novel. A true page-turner, with real characters, suspense, and irony in abundance." — Le Soir, Jean-Claude Vantroyen
"an absolutely formidable novel." — France Inter, Laurent Goumarre